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Vivalia - La marche d'Echternach pour le personnel 2 pas en avant à la négociation syndicale du 16 juin 2009 :
Après de longues heures de négociations pour mettre sur le même pied d’égalité l’ensemble des travailleurs de Vivalia, un accord s’était dégagé sur 2 points : la nomination en urgence des travailleurs les plus âgés de l’institution afin qu’ils puissent accéder au régime de pension du personnel statutaire. Pour mémoire, le taux d’agents nommés est très variable d’une ancienne institution à l’autre :
- environ 55 % d’agents nommés aux anciennes Cliniques du Sud Luxembourg (CSL) et à la Clairière ;
- environ 17 % d’agents nommés à l’ancien Centre Hospitalier de l’Ardenne (CHA) ;
- environ 7 % d’agents nommés à l’ancienne Intercommunale Ardenne Famenne Condroz (IFAC) l’octroi des 26 jours de congé à partir de 2009 pour l’ensemble du personnel : les agents du CHA et de l’IFAC ont toujours 24 jours de congé alors que leurs collègues des autres institutions bénéficient de 26 jours de congé depuis plusieurs années.
Les accords sociaux négociés avec la santé publique précisent que l’octroi des 26 jours de congé pour l’ensemble du personnel ouvre le droit au financement de certaines mesures.
Début décembre aucun de ces points n’avait été mis en œuvre malgré un accord formel.
1 pas en arrière à la négociation syndicale du 9 décembre 2009 :
On nous informe d’emblée que les résultats financiers de 2009 sont loin d’être positifs et qu’il n’y a aucune marge pour octroyer quoi que ce soit pour le personnel – alors que Vivalia a perçu de la Région Wallonne 125.000 € qui doivent être affectés à la nomination des travailleurs.
Alors que les mesures négociées 6 mois plus tôt ne sont toujours pas mises en œuvre, Monsieur Roland DEOM, président du comité de négociation syndicale, nous informe d’emblée que: - les 26 jours sont octroyés pour tout le monde en 2009 mais que pour 2010 et les années suivantes le personnel pourra en bénéficier uniquement s’il opte pour le nouveau statut du personnel de VIVALIA (qui n’est pas encore négocié ni présenté aux travailleurs) Pourquoi ce subit volte-face du Président du comité de négociation alors qu’il n’avait jamais été convenu que les 26 jours seraient conditionnés à l’obligation des travailleurs des anciennes institutions d’adhérer au nouveau statut ?
Concernant la nomination des travailleurs agés de plus de 59 ans, VIVALIA nous a confirmé son intention que tout sera mis en œuvre pour que ces agents soient nommés dans le courant du 1er semestre 2010.
Pourquoi attendre si longtemps pour mettre en œuvre une décision du mois de juin ?
Aucune réponse concrète n’est apportée aux revendications urgentes du personnel : - la revalorisation du niveau E – les plus basses échelles du personnel ouvrier de l’institution ;
- l’octroi du pourcent d’augmentation des rémunérations du personnel comme en bénéficie déjà l’ensemble des travailleurs des administrations locales et régionales : les communes, les CPAS et la province ;
- la réalisation d’un organigramme et du cadre du personnel de l’institution ;
- un phasage précis pour intégrer l’ensemble des revendications des travailleurs : harmonisation des échelles des traitements pour l’ensemble du personnel ; augmentation de la prime de fin d’année ; …
Même mieux … le statut du personnel qui doit être mis en place au 1er janvier 2010 n’a même pas été présenté aux organisations syndicales (nous devrions le recevoir pour la fin d’année) et les discussions auront lieu en janvier …
Pourquoi le plus gros employeur de la province (+ de 3000 travailleurs) met-il subitement la pression pour négocier hâtivement les statuts de son personnel ?
Autre exemple de mépris des règles en vigueur : la loi précise que les organisations syndicales doivent recevoir la convocation et les documents 10 jours ouvrables avant la négociation. Ce délai n’a pas été respecté pour la réunion du 9 décembre, alors que le Président du comité de négociation s’était engagé formellement en juin et juillet de respecter les dispositions légales.
Pourquoi persévérer avec cette volonté de ne pas respecter la loi ?
De plus, les différentes interventions qu’on peut lire dans la presse depuis de trop longs mois à propos de la vision à long terme des soins de santé en province de Luxembourg, avec des surenchères des uns et des autres ne contribuent pas à une saine gestion de l’intercommunale.
Comment le personnel peut-il travailler sereinement dans un tel climat ?
Nous exigeons des décisions définitives rapidement , la fin de ces surenchères partisanes, l’octroi des justes mesures qui lui revienne, afin que le personnel puisse continuer à offrir les meilleurs soins aux patients dans la plus grande sérénité, tout en étant reconnu dans son travail.
2 pas en avant, 1 pas en arrière ne permettent que d’avancer d’un pas. A force de ne pas vouloir arrêter la danse, on risque de faire un faux pas.
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03.12.2009
Personne de contact: Dominique WILKIN - 0477/36.73.72
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